L’échappée belle (ou comment j’ai compris qu’il ne fallait pas subir un boulot)

L’échappée belle (ou comment j’ai compris qu’il ne fallait pas subir un boulot)

2019. L’année du changement. De nouveaux projets. L’impression d’avancer et de faire des choses nouvelles. Après 17 ans, je prends mon courage à deux mains et me réinscris à l’auto-école. Des envies d’évasion. Et puis je change de boulot. Je quitte un travail avec sept ans d’activité dans mes valises. Dur dur. Les collègues-copains, l’assurance d’un environnement connu et presque cosy. Et splash. Le grand bain. Je pars. L’aventure.

Le but : de nouvelles expériences et de nouvelles rencontres. Je reste dans le même cadre d’emploi. Bref, je reste en médiathèque. Quelques mois se passent. Six exactement. Je m’ennuie. Je ne m’épanouis pas. Surtout je n’avance pas. Voire même je regresse. Tout semble compliqué : la mise en place de projets, des changements dans le système existant, des remises en question.

Du coup, je me suis mangée la tête : qu’est-ce que je fais mal pour ne pas être à l’aise ? Pour ne pas réussir à m’intégrer ? Qu’est-ce que je peux changer dans ma manière d’être et de vivre ma carrière ? Solution : mettre de l’eau dans mon vin. Mais en fait, NAN. C’est pas comme ça que ça marche. Ni une, ni deux, à minuit, deux jours avant le reprise du boulot, je fais mon CV. Ma lettre de motivation, et je croise les doigts. Et là, le miracle : J’AI UN ENTRETIEN ! Tout d’un coup je ne me couche plus à 21h le soir, je fais d’autres choses que de visser mes fesses dans mon canapé (qui en plus est loin d’être confortable). Pour faire court : le ciel s’éclaircit. Entretien. Attente. Et c’est ouiiiiiii !

Pfiou. En fait, 2019 aura vraiment été l’année du changement. Ou non, plutôt de la prise de conscience : hors de question de s’emmerder dans un taff. Quitte à se lever le matin, autant que ça soit pour kiffer un peu. Alors ouais, j’avais de chouettes avantages dans ce poste. J’avais d’ailleurs commencé par me dire que j’allais ronger mon frein et profiter des « points bonus triviaux ». Mais j’étais pas prête à dépérir.

Donc, maintenant, c’est l’échappée belle, et surtout, j’ai l’impression de me retrouver et de reprendre ma vie en main.

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